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mercredi 17 juin 2009

RSA : taxez plutôt vos parents


Le quotidien, Libération dévoile le contenu du document de demande de RSA, délivré par les CAF. Les candidats à l’allocation y sont benoîtement invités à traîner devant les tribunaux leurs parents ou leur ex-conjoint avant de prétendre bénéficier de la solidarité nationale. Ceux qui s’y refuseraient doivent s’en justifier.

Interrogé, Martin Hirsch minimise le problème, assure qu’il ne fait que répondre à une demande technique de certains départements… mais propose de retirer les clauses incriminées pour ne pas jeter le trouble.

Trop tard, M. Hirsch, le trouble est jeté. Et de quelle manière ! Est-ce donc là ce dont sont capables ceux qui se posent en défenseurs de la famille ? Est-ce la vision du vivre ensemble de celui qui avait choisi pour slogan « Ensemble, tout est possible » ? Effectivement, avec lui, tout est possible. Même, et surtout, le pire.

Pour lire l’article intégral :


mardi 16 juin 2009

La Marche des Sans Papiers à Douai

« La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde ». Les participants à la marche des sans-papiers du Nord, de passage hier à Douai, rappelaient cette phrase qui est si souvent opposée à leurs demandes de régularisation, à leur souhait de mener enfin une vie normale dans le pays de leur cœur.

Non, « toute la misère du monde » ne déferlera jamais sur nos côtes. Même pauvres, la majorité des humains préfèrent vivre dans leur pays, dans leur culture, auprès des amis, parents et voisins qui les ont vu grandir. Le chômage et les difficultés économiques ont-il créé un exode massif des Ch’tis vers les côtes –qui plus est ensoleillées- de la dynamique Provence ? Jamais de la vie. Et la plupart d’entre nous préfèrent leur terroir, avec ses joies et ses peines, à l’aventure.

Non, en régularisant des sans-papiers, la France n’accueille pas de la misère. Elle accueille avant tout des femmes et des hommes actifs, souvent dans la force de l’âge, parmi les plus dynamiques et audacieux de leur pays, puisqu’ils ont eu le courage et la force de le quitter, et prêts à travailler dur pour faire leur place en France. Loin de s’appauvrir, la France s’enrichit à les accueillir.

Elle s’enrichit parce que ces nouveaux Français connaissent souvent déjà en partie la culture et la langue française, pour venir de pays qu’elle a colonisés, mais apportent une différence qui permet à cette culture de se renouveler. La France s’enrichit aussi parce que ces femmes et ces hommes produiront de la richesse, souvent acceptant des emplois difficiles, consommeront des biens et des services, paieront un loyer et des impôts… Elle s’enrichit enfin de personnes qui ont compris, en vivant l’injustice, l’importance de la solidarité. D’où arrivaient ces sans-papiers ? De la Sambre, où ils étaient venus offrir aux réfugiés de la tornade 1000 € récoltés lors d’un repas solidaire.

Faut-il pour autant accueillir tout le monde et n’importe qui ? Sans conditions ? Pas forcément. Mais ces conditions ont été posées, il y a quelques années, par le gouvernement Villepin : disposer d’un travail ou d’une promesse d’embauche, parler ou apprendre le français, être investi dans la vie sociale ou associative. Les sans-papiers soutenus par le CSP 59 respectent tous ces conditions et c’est pourquoi le CSP 59 soutient leur régularisation. Mais il faut croire que les efforts accomplis ne suffisent jamais, quand au fond, le refus était déjà décidé à l’avance.

Voilà pourquoi les Socialistes douaisiens, aux côtés des Communistes, des Verts et des Radicaux douaisiens, soutiennent le combat des sans-papiers du Nord. Voilà pourquoi, plus largement, nous militons pour le respect de notre devoir d’accueil des réfugiés et pour le maintien d’un flux d’immigration légale, sans faire de tri en fonction des métiers à pourvoir. Voilà pourquoi enfin, nous souhaitons une politique volontariste de l’accueil et de l’accompagnement des nouveaux Français, pour qu’ils maîtrisent le plus rapidement possible nos coutumes et notre langue.

Bonne chance aux marcheurs dans leur combat !

Lien vers le CSP 59 : http://leblogducsp59.over-blog.com/

vendredi 12 juin 2009

Intervention de Gérard Filoche au Conseil National du 09 juin

Je voudrais d’abord dire à Pierre Moscovici qui parlait des « accords techniques » au Parlement européen avec Barroso que c’est à cause de tous ces « accords techniques » d’avant-hier si le PSE a perdu hier. C’est à cause de son accord avec la droite si le SPD a perdu hier. Il y avait en Allemagne une majorité de gauche SPD, Verts et Die Linke mais le SPD a choisi de ne pas la concrétiser et de diriger avec Angela Merkel…
Cela l’a fait s’effondrer le 7 juin et ce sera pareil aux élections de septembre 2009. La troisième voie, l’alliance avec le centre ou la droite, c’est perdant partout. Ce 7 juin 2009, c’est la mort de la troisième voie, c’est la mort du blairisme ! Nous vivons dans un affrontement entre Europe de droite et Europe de gauche, pas dans des combines, pas dans des voies intermédiaires, ni des « compromis techniques ». Pendant la campagne électorale, le PSE n’a pas été un atout mais un boulet. C’était un boulet que de n’avoir pas de position claire contre le Traité de Lisbonne et c’était un boulet de n’avoir pas un candidat contre Barroso. Alors on s’est fait tacler !


Je suis venu à ce Conseil national en lisant sur internet Vincent Peillon qui appelait à la “rénovation du dispositif” et Malek Boutih qui appelait à la “démission” de Martine Aubry : mais là n’est nullement la question. La question n’est pas de remettre le bazar, la question est d’approfondir la voie qui est sortie du congrès de Reims. Car ce n’est pas de « technique » dont nous avons besoin ! Bien sûr on peut améliorer, compléter encore et encore la direction de notre parti, mais ce n’est pas un problème de structure, ni d’instance, ni de fonctionnement, de courants, de thérapie de groupe, ni de dirigeants, qui se pose à nous, c’est un problème de ligne politique. IL FAUT ALLER A GAUCHE !


J’entends dire qu’il faudrait une nouvelle génération : mais il vaut mieux des sexagénaires expérimentés bien à gauche, que des quadras fringants qui jouent les coqs droitiers. Ce que nous demande le peuple c’est d’être plus à gauche. Comme dans le film italien où Nanni Moretti, dans sa cuisine, écoute D’Aléma sur son écran de télévision et qui l’interpelle : « - Mais dis nous quelque chose de gauche, D’Aléma, dis nous quelque chose de gauche ! ». Il y a des millions de gens, chez nous, quand ils entendent le PS, qui pensent pareillement. Bien sûr, je suis pour une « maison commune » de toute la gauche, comme l’ont dit Benoît Hamon et Henri Emmanuelli, et Martine Aubry avant moi, je suis pour un front de TOUTE la gauche, pour qu’on y œuvre de toutes nos forces et dés maintenant, unité de la gauche (et pas avec la droite, pas avec le Modem !). Sans unité de la gauche rien de grand ne peut se faire. Mais pour cela il faut qu’on ait une orientation de gauche. Il faut dire des choses précises sur le fond, sur le Smic et les salaires, sur la sécu,(contre la loi Bachelot , la T 2A, les complémentaires, les “patrons”, il faut démocratiser l’hôpital pas le caporaliser) sur les services publics, sur le contrôle des licenciements abusifs, sur le droit du travail. Pas des mots, pas des slogans, pas des généralités sur nos « valeurs » et sur « le social », Inutile de crier « social, social » comme des cabris s’il n’y a rien dedans ! On avait gagné 30 % des voix en juin 2004 parce qu’on défendait UN Smic européen aligné sur le haut, et une Europe des 35 h, pourquoi ne l’a t on pas défendu contre l’Europe des 65 h qu’a voulu imposer Sarkozy ? Car lorsqu’il y a 1 million de chômeurs de plus, l’urgence est de réduire la durée du travail sur la semaine et sur la vie… de défendre la retraite à 60 ans et pas « le travail des seniors ». Je viens d’entendre Manuel Valls dire ici qu’il faut parler des retraites, de leur financement, de la durée de la vie, qu’il faudrait « être lucide », mais pour Manuel Valls, la “lucidité”, en fait c’est qu’il est pour la retraite par points du Medef à 63 ou 65 ans sans oser le dire… et il a raison de ne pas le dire parce que chaque fois qu’il parle dans ce sens il nous fait perdre des voix ! Il rend impossible l’unité de la gauche, car celle-ci ne peut se faire sur une ligne droitière ! La crise est ravageuse, on retourne vers un énorme chômage de masse, le niveau des salaires est misérable. Il faut faire des propositions hardies précises pour un Smic à 1600 euros, pour revenir aux 35 h pour tous, et à la retraite à 60 ans, redistribuer le travail et les richesses massivement, pour une économie mixte, où le service public l’emporte.


Manuel Valls dit que les « petits partis de gauche qui défendaient une ligne de gauche n’ont pas fait recette moins que les écologistes plus modérés ». Mais c’est normal, die Linke, même avec le meilleur programme possible, ne gagnera ni en France, ni en Allemagne, ce n’est pas un « aiguillon » qu’il nous faut, CE QU’IL FAUT C’EST QUE LES GRANDES IDEES DE GAUCHE SOIENT DEFENDUES PAR UN GRAND PARTI DE GAUCHE CREDIBLE SI ON VEUT QU’ELLES FASSENT RECETTE ! Ce ne sont pas des petites formations qui convaincront notre peuple de s’enthousiasmer pour une grande politique antilibérale, c’est un grand front de gauche où les socialistes ont (encore) le rôle clef. Mais faisons le, vite, sérieusement, car sinon le rôle clef ce sera encore la droite qui le jouera. Quant au vote prétendu modéré qui serait celui qui s’est porté sur les verts, lisez le bien, car il y a José Bové, Eva Joly et pas seulement le libéral Cohn-Bendit, il ne peut y avoir d’écologie sans social, nul ne peut sauver la banquise sans nous sauver des banquiers d’abord !


Ceux qui disent que le Parti socialiste est mort, mourant, langue morte, devraient réfléchir : nous dirigeons 20 régions sur 22, deux villes de plus de 3500 habitants sur trois, 61 % des départements, il a 18 mois en mars 2008 nous avons eu 51 % des voix au deuxième tour, une majorité nette (sans le Modem). En 2004, nous avons gagné les régions parce que, en 2003, nous avions lutté fortement contre Chirac-Raffarin, contre la loi Fillon sur les retraites, parce qu’au Congrès de Dijon, nous avons proclamé que nous abrogerions la loi Fillon sur les retraites, et les Français étaient opposés à près de 70 % à cette loi, et ils ont voté massivement pour nous en mars 2004.


Mais je vous le prédis : pour gagner les régionales de 2010, il faut une ligne nationalement de gauche. Les régions ne se gagneront pas dans les régions ! Je le répète fortement : les régions ne se gagneront pas région par région… ce sera une confirmation ou un basculement global. Si certains ne comprennent pas cela et jouent des cartes locales différentes, il y aura des déconvenues ! Cela se jouera sur des questions politiques centrales, sociales, pas sur des questions techniques de gestion régionale ! Les 20 présidents de région n’ont pas été élus sur leur charisme personnel mais sur une vague rose politique et nationale ! Pour renouveler cette victoire, il faut ALLER A GAUCHE. C’est pas difficile à comprendre, à regarder le triste tableau du PSE, archi-modéré, et son effondrement. C’est pas de la modération qu’il faut, c’est de l’audace, de l’élan à gauche. Si on n’en tire pas cette leçon politique, on continuera à passer à côté des salariés, et des jeunes qui se sont massivement abstenus le 7 juin, on passera encore à côté du mouvement social, ce sera comme les européennes et on pleurera encore SI ON NE VA PAS A GAUCHE VRAIMENT ! !


Gérard Filoche est membre du Bureau National du Parti Socialiste

Communiqué de Presse de Frédéric Chéreau - Européennes 2009


Ces élections sont un échec pour le Parti Socialiste. A Douai ni plus ni moins qu'ailleurs. Dans notre ville, la liste conduite par Gilles Pargneaux perd près de 12 points par rapport à celle d'Henry Weber en 2004. Dans le département du Nord, elle perd près de 11 points.


Le Parti Socialiste doit tirer les conséquences de cet échec avec lucidité et humilité. A Douai, ce résultat, loin de remettre en question nos projets, les confirme : être présents sur le terrain, aller à la rencontre des syndicats, des associations, des entreprises, des Douaisiennes et des Douaisiens.


Dans ce moment difficile, quelques signes positifs tracent pourtant des pistes pour bâtir l'avenir.


Le recul du PS en France s'inscrit dans un moment de poussée de la Droite qui touche pratiquement tous les pays d'Europe. La Gauche française, au demeurant, s'en tire plutôt mieux que dans les grands pays voisins. La Gauche de gouvernement, majoritaire sur la Droite de gouvernement, souffre bien davantage de son éparpillement sur plusieurs listes que d'un recul global, somme toute limité.


Autre signe d'espoir : le vote aux extrêmes a été contenu, alors qu'il est traditionnellement fort lors des élections européennes. Le Front national, notamment, obtient un score en net recul par rapport à 2004. Le NPA ne parvient pas, pour sa part, à capter un électorat contestataire qui lui paraissait, un moment, largement acquis.


Le Front de Gauche, quant à lui, réitère pratiquement les résultats du Parti Communiste en 2004. L'appoint du Parti de Gauche semble avoir été d'un effet très limité, y compris à Douai, ville de Marc Dolez, où Jacky Hénin n'améliore son score que de 0,2%. L'avenir du Parti de Gauche et de ses alliances s'annonce incertain, au vu de tels résultats.


En définitive, les voix perdues par le Parti Socialiste se sont largement reportées sur la liste Europe Ecologie. Certes, on peut s'interroger sur la capacité de cette alliance circonstancielle et hétéroclite à faire fructifier son résultat dans un mouvement structuré et durable. Mais le succès d'Europe Ecologie traduit l'intérêt d'une partie des électeurs de Gauche pour les questions environnementales et européennes, sur lesquels le discours du PS n'a peut-être pas été assez audible. Il y a là un signe d'espoir, presque une feuille de route pour le Parti Socialiste.


L'importance de la question écologique ne doit pas nous faire oublier les attentes sociales des classes populaires. A Douai, ce sont les quartiers les plus favorisés qui ont le plus voté Europe Ecologie. Dans pratiquement tous les quartiers périphériques, en revanche, le PS est en tête. Là où l'emploi et le pouvoir d'achat sont menacés, le discours sur la défense de l'industrie, sur la relance, sur la lutte contre le dumping fiscal et social a porté.


A nous Socialistes, désormais, de travailler sur cette base. Les échecs d'aujourd'hui doivent servir à bâtir les succès de demain.



Frédéric Chéreau

Secrétaire de la section Socialiste de Douai

Conseiller municipal de la ville de Douai

mardi 2 juin 2009

Frédéric Chéreau apelle à voter pour les listes du Parti Socialiste aux Européennes du 07 juin



Chère Douaisienne,

Cher Douaisien,

Je vous invite à voter et faire voter dimanche 7 juin pour le renouvellement du Parlement européen. Il s’agit d’un scrutin majeur.

Cette Europe que les Socialistes -français particulièrement- avons voulue, avons bâtie, il est temps aujourd’hui de lui rendre ses valeurs fondatrices, de la remettre au service des citoyens. À l’heure où les règlements qu’elle édicte sont devenus la première source de nos lois, nous devons faire entendre notre voix. Il est temps de changer l’Europe.

Depuis cinq ans, la Droite contrôle toutes les institutions de l’Union
. Cette Droite nourrie à la pensée néolibérale travaille d’abord pour les grands actionnaires et les détenteurs de capital. La Droite française, quoi qu’elle dise, a non seulement approuvé mais encouragé, impulsé les grandes orientations de l’Europe depuis cinq ans. Elle a sa part de responsabilité dans cette crise du capitalisme fou qui frappe les plus modestes mais épargne ceux qui en sont les premiers responsables.

- Cette Droite européenne rejette l’idée d’un Smic européen, veut empêcher les syndicats d’agir au niveau transnational, refuse toute harmonisation fiscale et rêve de mettre nos services publics à l’encan ! Nous, Socialistes, voulons bâtir aujourd’hui l’Europe sociale, qui seule sauvera le projet européen. Nous proposons un bouclier social et une « clause de progrès social » qui empêche tout retour en arrière.

- La Droite européenne repousse l’idée de grands programmes d’investissements à l’échelle européenne, même face à la crise mondiale. Nous, Socialistes, croyons qu’il est urgent de défendre les emplois d’aujourd’hui et de préparer ceux de demain. Nous proposons un vaste plan de relance de 100 millions d’euros dont dix millions pour les technologies vertes.

- La Droite européenne refuse avec un acharnement incompréhensible toute idée de protectionnisme raisonnable, pour nos industries les plus jeunes ou les plus fragiles. Les autres grandes puissances économiques, même les États-Unis, pourtant si libéraux, ne s’en privent pas. Nous, Socialistes, affirmons qu’il s’agit d’une solution de bon sens aux délocalisations.

- La Droite européenne refuse que la Banque Centrale Européenne lutte contre le chômage et pour le pouvoir d’achat. Même aux États-Unis, là encore, c’est le cas. Faut-il vraiment être plus libéraux que les libéraux ? Nous, Socialistes, ne voulons plus de cette BCE autiste, préoccupée de la seule inflation.

- La Droite européenne semble renier aujourd’hui ses convictions libérales d’hier, mais elle travaille d’abord au sauvetage des banques et des gros investisseurs. Nous, Socialistes, voulons éliminer les paradis fiscaux d’Europe et encadrer fermement l’activité financière.

- La Droite européenne, enfin, considère notre continent comme une forteresse qu’il s’agit de défendre les armes à la main contre tous les miséreux qui voudraient y apporter leur force de travail et y chercher une vie meilleure. Nous, Socialistes, proposons une Europe solidaire, qui construise sa prospérité avec les pays du Sud, pas contre eux.

Pour faire gagner une Europe nouvelle, qui redonne espoir aux citoyens, il faut que le PSE redevienne majoritaire au Parlement européen. Il faut qu’au sein du PSE, les Socialistes français disposent d’une délégation forte.

Le combat européen n’a pas toujours été facile. Il n’a pas toujours été semé que de succès. Nous, Socialistes n’avons pas toujours été à la hauteur de nos ambitions.

Aujourd’hui, pourtant, la situation n’a jamais été si favorable pour faire progresser les idées socialistes au Parlement européen. Face à la crise terrible qui lézarde le capitalisme mondial, nos alliés sociaux démocrates sont prêts à défendre une politique de Gauche ferme et courageuse. La signature commune du Manifesto en témoigne.

Les partis qui obtiendront moins de 5% des voix n’auront aucun député. Ceux qui seront en dessous de 8 ou 10% ont très peu de chances d’en avoir. Par les voix qu’ils capteront, pourtant, ils peuvent affaiblir la Gauche et offrir des sièges à l’UMP. L’abstention, de la même façon, nuira surtout à la Gauche. Les électeurs de Droite, eux, iront voter.

En votant pour les listes présentées par le Parti Socialiste,

Le 7 juin, nous pouvons faire changer l’Europe.

Je compte sur vous !


Votre dévoué,

Frédéric Chéreau,

Conseiller Municipal de Douai
Secrétaire de section du Parti Socialiste de Douai