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vendredi 29 mai 2009

Gilles Pargneaux, Tête de liste socialiste pour les Européennes rencontre les Syndicats à Douai



Ce matin, Gilles Pargneaux, Tête de liste socialiste pour les Elections Européennes dans la région Nord Ouest, accompagné de Delphine Bataille et en présence de Frédéric Chéreau, Dominique Bailly, Jeannine Marquaille et de nombreux Maires Socialistes du secteur a rencontré une délégation de syndicalistes du Douaisis.

C'est ainsi que pendant près d'une heure et demie, Gilles Pargneaux et les représentants syndicaux de l'entreprise Wagon Automotive, de l'usine Renault ou des organismes sociaux (Mission Locale, Pôle Emploi) par exemple, ont pu discuter des difficultés rencontrées, aujourd'hui par le monde du travail.

Les restructurations, les délocalisations, les licenciements, avec en toile de fond la crise économique, frappent de plein fouet les industries automobiles ou du bâtiment, nombreuses dans notre région et particulièrement sur l'arrondissement de Douai.

Face à toutes ces préoccupations légitimes des syndicalistes, Gilles Pargneaux a démontré que l'Europe était l'échelon incontournable pour enrayer les difficultés. Gilles Pargneaux a pu montrer que l'Europe libérale voulue par les complices de Monsieur Sarkozy n'avait pas su faire face aux difficultés grandissantes des salariés.

C'est pourquoi, le Parti Socialiste, et l'ensemble de ses 26 partenaires européens proposent un plan de relance massif.

Avec 100 milliards d'euros tout de suite pour relancer l'économie, pour soutenir la consommation, l'emploi, investir dans les PME, l'innovation et la recherche-développement.

De même, l'instauration d'un salaire minimum dans chaque pays européen est une nécessité pour d'une part, continuer a offrir aux Européens des progrés sociaux, mais aussi pour stopper les délocalisations au sein même de l'Union Européenne.


Gilles Pargneaux et l'ensemble des partis Socialistes Européens propose également de doter l’Europe d'un système de transports plus efficace, plus économique et plus écologique (développer un réseau ferroviaire à grande vitesse compétitif entre grandes villes et régions européennes, créer un espace aérien offrant des routes aériennes plus directes, de rendre le transport maritime et fluvial plus propre, plus efficace et plus sûr pour les travailleurs et les passagers...).
Face à la peur des équipementiers automobiles, parfois lachés par les constructeurs, Gilles Pargneaux est revenu sur la volonté du Parti Socialiste de soutenir la création d’emploi en assurant l‘accès des entreprises au crédit dont elles ont besoin pour investir et se développer, par exemple auprès de la Banque Européenne d’Investissement.
En fin de rencontre, les syndicalistes ont demandé à ce que ce type de rendez vous, d'échanges soit plus réguliers, à l'avenir et pas seulement en temps électoral. Dominique Bailly, au nom de l'ensemble des Socialistes du Douaisis et Frédéric Chéreau, pour la section de Douai ont répondu favorablement à cette demande du monde syndical.

samedi 16 mai 2009

Frédéric Chéreau réagit au propos de Xavier Darcos


Xavier Darcos profite d'un fait divers qui met l'opinion en émoi pour avancer de scandaleuses propositions sécuritaires et répressives. Des caméras de surveillance, des portiques de sécurité dans les écoles ? Et quoi encore demain, des maîtres-chiens dans la cour de recré ? Classes studieuses, classes dangereuses, doit penser notre bon ministre, qui sabre dans le même temps le budget de son ministère.


L'argent gaspillé à ces fumeuses mesures, qui n'ont jamais vraiment fait la preuve de leur efficacité dans les lycées américains, serait bien mieux employé à payer des surveillants, des professeurs et du matériel pédagogique.


Mais décidément, les pédagogues semblent être les moins bienvenus dans nos établissements. Témoin le succès du projet de l'association Concept Médiation, qui s'emploie à former, dans les lycées du Douaisis, des "élèves médiateurs". Il est certes intéressant de former des élèves aux vertus du dialogue et de l'écoute. Mais pourquoi n'en former que quelques uns, et pourquoi le faire faire par d'anciens policiers ?


La police dans les lycées a de beaux jours devant elle. Reviendra-t-on bientôt à ces écoles de Jules Ferry qu'on ne pouvait pas distinguer d'une caserne ou d'une prison ? Certains nostalgiques le souhaitent sans doute...

lundi 11 mai 2009

Partager le financement des risques


Les réformateurs de 45 avaient noblement décidé d'asseoir le financement des quatre "risques" d'alors, la vieillesse, le chômage, la maternité, la maladie surtout, sur le seul salaire.


D'abord parce que trois de ces risques étaient directement liés au travail : la maladie était souvent professionnelle, la retraite marquait l'épuisement des forces du travailleur, le chômage (très théorique à l'époque) son inemploi.


Le revenu qu'on touchait dans ces situations d'exception devait donc être à la fois le fruit du travail, une sorte de salaire différé, et le fruit de la solidarité entre les travailleurs. Bel idéal, devenu réalité pendant plusieurs décennies.


Le monde a changé. Assise sur les seules salaires, minée par la stagnation des salaires dans la valeur ajoutée, par les contraintes de politiques purement comptables et par la multiplication des régimes dérogatoires, notre Sécurité sociale est à bout de souffle.


Parallèlement, la retraite s'est allongée et le risque dépendance s'est ajouté au risque vieillesse. Le chômage a explosé, de moins en moins correlé à la valeur réelle ou à la motivation du salarié. La maladie est moins professionnelle qu'avant, en revanche nos besoins de santé explosent. Les risques n'ont pas disparu, mais ils ont cessé depuis longtemps de se rattacher essentiellement à la relation de travail.


Il est temps que le PS fasse de cette question un étendard : le financement des 5 risques sociaux ne doit plus être assis sur le seul revenu du salaire, mais sur l'ensemble de la valeur ajoutée du pays. Notre pays, rappelons-le, n'a jamais été aussi riche. Le problème du financement de la Sécu n'est pas un problème de dépenses, mais un problème de recettes.


En alimentant directement la Sécu sur la valeur ajoutée globale de l'économie, en transférant les cotisations vers l'impôt sur les sociétés, on favorise l'embauche : désormais, le coût d'un salarié deviendrait pratiquement équivalent à son salaire net. Et les entreprises qui licencient pour faire du bénéfice cotiseraient de toute façon plus que les autres, sur ce bénéfice supplémentaire.


Bien plus, en assurant une source de revenus pérennes à la Sécu, on pourrait envisager de financer sur la même base le risque logement, criant aujourd'hui, et le risque formation, qui frappe avec le plus d'injustice.


Au travail !

dimanche 3 mai 2009

Survivre à la crise



AFR, Wagon en sursis...





Plusieurs entreprises craignent de disparaître dans le Douaisis. Proposent-elles des produits dépassés ? Un savoir-faire insuffisant ? Au contraire. Ce sont simplement les clients qui manquent.

La crise passée, elles reviendront. Forcément. Les wagons de fret qui circulent en Europe sont vétustes. Il faudra bien finir par les changer. L'automobile repartira. Les voitures aussi s'usent...

Il s'agit juste d'être là quand l'activité redémarrera. De passer le trou d'air en faisant le gros dos. Le jour venu, l'activité pourrait même repartir plus vite et plus fort que prévu. Et les entreprises survivantes ne suffiront peut-être plus à la demande. Quelle triste ironie ce serait alors, de voir repartir les marchés de nos entreprises... sans elles.

A nous, Socialistes de la Région, de tout faire pour que nos entreprises passent ce trou d'air. Les commandes sont de l'autre côté.

vendredi 1 mai 2009

Défilé du 1er mai




C'est aux côtés de plus de mille personnes issues du monde syndical, que le Parti Socialiste a défilé ce matin, à Douai.

Les revendications sont nombreuses, tant Nicolas Saroky reste sourd face à la souffrance des Français :

Augmentation des retraites,
Augmentation du pouvoir d'achat des salariés,
Suppression des licenciements boursiers et autres restructurations,
Revalorisation du smic,
Suppression du Bouclier Fiscal,
Arrêt du plan de suppression de poste dans la fonction publique...
La liste est malheureusement encore longue.

Ce matin fût également l'occasion d'avoir une pensée pour notre ami Jacques Leclercq, qui nous a quitté en mars dernier.